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24 avr

Profitez de la baisse des prix pour acheter un studio à Paris !

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Acheter un studio à Paris, un pied-à-terre, un bien pour loger ses enfants…, les raisons sont nombreuses. D’autant qu’à Paris, selon MeilleursAgents qui publie la 69e édition de son Baromètre des prix de l’immobilier résidentiel à Paris et en Île-de-France, les prix baissent. Fin mars 2015, à Paris, le prix moyen de l’immobilier ancien est descendu sous la barre des 7 800€ à 7 795€/m². Et les petites surfaces (1 et 2 pièces) qui souffrent toujours de l’absence d’investisseurs voient leurs prix reculer encore : -0,5% en mars. Vous cherchez un studio en vente à Paris ? Voici ce que vous devez savoir sur le marché immobilier.

Hausse du pouvoir d’achat

Les prix continuent de baisser assez fortement : -0,4% en mars, -0,9% depuis le début de l’année et -1,2% depuis le 1er février. Les prix moyens parisiens ont ainsi baissé de -9,7% depuis le plus haut du marché atteint en juin 2011. La bonne nouvelle ? Le pouvoir d’achat est en hausse sous l’effet conjugué de la baisse des prix et des taux d’intérêt : +2,5% pour le seul premier trimestre 2015. «L’érosion progressive des prix se poursuit dans la continuité de février, commente Sébastien de Lafond, cofondateur de MeilleursAgents. Le marché souffre toujours de l’absence des investisseurs qui se sont détournés des petites surfaces pour les raisons d’incertitude que l’on connait (encadrement des loyers, fiscalité, traitement des plus-values…). Les familles qui cherchent un logement pour emménager avant l’été et inscrire leurs enfants à l’école avant la rentrée scolaire permettent aux prix des grandes surfaces (3 pièces et plus) de résister un peu mieux à l’érosion : -0,3%. Cette demande saisonnière s’atténuera après le printemps.»

État des lieux en Île-de-France

La baisse est particulièrement sensible dans les arrondissements les plus cotés (Rive gauche, 8e, 16e) dont le cadre de vie n’évolue pas. À la différence d’arrondissements comme les 9e, 10e ou 17e nord. Moins chers et plus demandés, ceux-ci souffrent ainsi relativement moins de la baisse des prix amorcée en 2011. En banlieue, les situations sont très diverses d’un département à l’autre avec des baisses contenues (-0,2% dans le 92) et des hausses sensibles (+0,5% dans le 93).

O.D. / Bazikpress © 3darcastudio – Fotolia

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